Il a affirmé avoir été en possession de ce document sur le territoire suisse, mais il n’a en revanche pas reconnu l’avoir utilisé, respectivement l’avoir présenté à un tiers. Pour rappel, le prévenu disposait de son passeport géorgien afin de se légitimer et de prouver son identité, document qu’il a reconnu avoir présenté à la police cantonale bernoise lors d’un contrôle d’identité. Aucun élément de preuve au dossier ne permet d’établir que le prévenu aurait utilisé son faux permis de conduire russe.