En effet, bien qu’il ait partiellement admis certains faits, le prévenu n’a eu de cesse de contester son implication, quand bien même des traces de son ADN avaient été retrouvées sur les lieux, que ce soit sur les pierres ayant servi à casser les fenêtres afin de pénétrer dans les habitations, sur certains meubles à l’intérieur de celles-ci ou à certains endroits au sein des logements, tels que des portes. Partant, les dénégations du prévenu ne lui sont d’aucun secours face à des preuves objectives et irréfutables telles que les prélèvements et comparaisons des traces ADN.