8 d’une journée sans particularités. La première instance a en outre considéré que les explications du prévenu quant à son impossibilité alléguée d’avoir une érection étaient peu crédibles (D. SK 20 387 p. 448). Ces questions ne sont pas vraiment déterminantes pour le jugement de l’affaire, mais le fait que le médecin donne un avis personnel, respectivement expose le contexte de son certificat médical n’a rien d’extraordinaire.