Il a notamment précisé qu’il ne pensait pas qu’on lui poserait des questions sur cette journée un mois après (D. SK 20 387 p. 118 l. 91 s.) Dans ces circonstances, le fait que trois ans après les faits il n’a plus mentionné avoir accompagné C.________ aux toilettes ne permet aucunement d’en déduire que ses déclarations sont ambiguës (D. SK 20 387 p. 348 l. 28-36). En effet, un mois après les faits, le prévenu n’avait déjà plus des souvenirs très précis de la journée en question, ce qui n’est pas « anormal » si on considère qu’il s’agissait pour lui