En effet, le prévenu a désormais commis une infraction contre la vie et l’intégrité corporelle d’autrui, qui constituent les biens protégés parmi les plus importants de l’ordre juridique suisse. Au surplus, il sied de tenir compte de la situation financière catastrophique du prévenu, laquelle doit être mise en lien avec les manigances échafaudées pendant des années afin de profiter sans vergogne du système helvétique.