L’augmentation de la gravité des actes délictueux commis par le prévenu doit tout particulièrement être soulignée, tout comme son absence totale de remise en question et de prise de conscience en lien avec les conséquences de ses actes. En effet, le prévenu a désormais commis une infraction contre la vie et l’intégrité corporelle d’autrui, qui constituent les biens protégés parmi les plus importants de l’ordre juridique suisse.