57 32.17 Ainsi, bien que le prévenu soit né en Suisse, il sied de constater qu’il n’est pas au bénéfice d’une bonne intégration et ne se comporte nullement comme un citoyen respectable. Le remariage du prévenu, qui a été célébré moins de trois semaines avant l’audience des débats en appel, ne saurait être suffisant pour lui conférer une protection de sa vie familiale au regard de la jurisprudence applicable. Il en va de même s’agissant de la présence de ses enfants majeurs en Suisse. Le prévenu a des dettes extrêmement conséquentes, qu’il ne remboursera jamais.