56 instance qui s’est tenue à la fin du mois d’août 2024, le prévenu avait déclaré ne pas être en couple (D. 1323 l. 16). Dans ce contexte et au regard de la jurisprudence précitée, il est relevé que l’épouse du prévenu savait pertinemment que son expulsion avait été prononcée par le Tribunal de première instance. Elle savait ainsi que le prévenu risquait une expulsion de Suisse. Ainsi, tant le prévenu que son épouse devaient à l’évidence s’attendre à devoir vivre leur vie de couple à l’étranger lorsqu’ils se sont remariés.