Le prévenu aurait d’ailleurs désormais pour projet de reprendre le travail à 100 % dès le mois de janvier 2026 (D. 1633 l. 127-131). Les circonstances de son activité professionnelle sont ainsi pour le moins nébuleuses. Au demeurant, le prévenu a des dettes faramineuses, qu’il ne remboursera manifestement jamais, malgré ses dires (D. 1325 l. 26-27 ; D. 1326 l. 31-32). Le prévenu a été en mesure de mettre en place un stratagème afin de ne pas payer ses factures, à l’instar de ses impôts ou de son assurance maladie.