son remariage. L’épouse du prévenu, qui est de nationalité italienne et a également été condamnée pour escroquerie à l’aide sociale par les autorités neuchâteloises, n’aurait aucune peine à le suivre pour retourner dans leur pays d’origine. Les enfants du prévenu sont majeurs. Il ne serait ainsi pas possible de retenir une situation personnelle grave empêchant l’expulsion du prévenu, de sorte que la clause de rigueur ne serait pas applicable. En tout état de cause, l’intérêt public l’emporterait manifestement sur l’intérêt privé du plaignant à demeurer en Suisse.