De plus, le prévenu a fait preuve d’une absence totale de remise en question et il n’a aucunement pris conscience de la gravité de ses actes. Au contraire, celui-ci n’a eu de cesse de se victimiser et d’accuser ouvertement le plaignant d’avoir lui-même sectionné les freins de son véhicule. Le prévenu a également prétendu avec un aplomb impressionnant que sa condamnation par les autorités neuchâteloises n’était pas justifiée et qu’il avait été faussement retenu qu’il avait travaillé, alors qu’il se trouvait à l’aide sociale. De toute évidence, le prévenu n’accepte pas sa précédente condamnation