L’atteinte portée au bien juridique protégé est conséquente et il s’agit d’un acte de sabotage volontaire sur une partie vitale du véhicule. C’est ainsi une peine de 4 mois et demi qui doit être prononcée à l’encontre du prévenu, laquelle doit être réduite à 3 mois en raison du principe d’aggravation. Il convient de se référer au jugement de la Cour suprême du canton de Berne SK 22 280 du 26 avril 2023. 27.5