Par la voix de son mandataire d’office, le prévenu a requis l’édition du dossier pénal concernant une dispute ayant éclaté entre le plaignant et l’un de ses voisins, sous-entendant que les faits qui lui étaient reprochés auraient pu être commis par un tiers. 26.9 Le prévenu n’a ainsi aucunement pris conscience de la gravité de ses actes et des conséquences que ceux-ci auraient pu avoir, compte tenu du danger encouru par le plaignant et, par ricochet, par tous les usagers de la route. Il n’a fait preuve d’aucun remord et ne s’est aucunement remis en question.