Le comportement du prévenu en procédure est extrêmement mauvais, compte tenu des machinations mises en œuvre pour faire repousser l’audience des débats de première instance, afin que le délai fixé pour la révocation du sursis prononcé par les autorités neuchâteloises s’agissant d’une peine privative de liberté de 20 mois soit échu. Ce faisant, il n’a pas hésité à se rendre à l’hôpital en invoquant de prétendus problèmes de santé qu’il n’a aucunement documentés. Or, contrairement à ses propos, le prévenu n’était pas hospitalisé et il se trouvait en réalité uniquement dans la salle d’attente des urgences.