40 17.8 En agissant de la sorte, il est évident que le prévenu souhaitait à tout le moins mettre en danger de manière concrète et imminente la vie du plaignant et de tiers, au vu du risque élevé d’accident qu’impliquait le fait d’avoir sectionné la conduite de freins. De plus, l’atteinte au véhicule n’était pas visible, de sorte que le plaignant n’était pas en mesure de constater d’emblée qu’un dommage avait été porté au système de freinage de son véhicule et d’identifier à brève échéance la gravité du problème technique affectant sa voiture.