depuis E.________. 17.7 Par ailleurs, une perte de maîtrise du véhicule, les capacités réduites de freinage ainsi que le risque d’accidents en découlant étaient directement liés à l’intervention du prévenu sur la conduire de freins, dès lors qu’il était évident que le plaignant allait reprendre le volant et que l’acte a manifestement été commis en toute conscience et volonté quant à une mise en danger grave de la partie plaignante et de tiers, par un accident potentiellement mortel. L’existence d’un danger de mort concret et imminent pour le plaignant, au sens de la doctrine et de la jurisprudence précitées, était indubitable.