Il apparaît ainsi qu’aucune autre personne que le prévenu ne disposait d’un motif suffisant pour s’en prendre au plaignant. A ce propos, il est relevé que le fait de sectionner une conduite de freins est un acte particulièrement fort. Il ne s’agit pas d’une simple atteinte matérielle portée à un véhicule et il s’agit encore moins d’un acte qui aurait pu être fait au hasard. C’était un acte prémédité dirigé contre une personne bien précise, dénotant une intention particulièrement délétère et malfaisante.