Lors de celle-ci, il apparaît de manière flagrante que les protagonistes se sont préparés à livrer une version convenue d’avance, laquelle est manifestement mensongère. De plus, les différents éléments invoqués par le prévenu et son fils pour faire ajourner l’audience des débats de première instance, en prétextant un voyage professionnel à l’étranger puis en invoquant faussement souffrir de problèmes de santé, lesquels n’ont aucunement été corroborés par des documents médicaux, démontrent que le prévenu ne recule devant rien pour arriver à ses fins.