14.6 ci-après), ceci dans un intérêt bien compris au regard du délai lié à la révocation du sursis précédemment octroyé. Dans ce cadre, il n’a pas hésité à mentir, prétendant notamment être hospitalisé alors qu’il se trouvait uniquement dans la salle d’attente des urgences, sans avoir fourni le moindre document médical probant par la suite, alors même que cela avait été requis par le Tribunal de première instance. Une telle attitude, couplée aux nouveaux mensonges présentés par le prévenu à cette occasion, entache encore davantage sa crédibilité, laquelle doit être qualifiée de pratiquement nulle s’agissant des faits qui lui sont reprochés.