avait reçu la consigne d’indiquer mensongèrement qu’il avait conduit le véhicule du prévenu le soir des faits. A ce propos, il apparaît invraisemblable qu’il se soit précisément souvenu d’avoir emprunté la voiture du prévenu à cette date exacte, une année après les faits – ce d’autant plus qu’il avait lui-même admis emprunter régulièrement le véhicule du prévenu plusieurs fois par semaine.