Son voisin aurait dans un premier temps nié les faits, cassé le téléphone du plaignant et l’aurait blessé à la lèvre. Après intervention de la police, son voisin aurait reconnu les faits, se serait excusé, aurait remboursé les dommages causés et l’aurait également indemnisé pour sa blessure. Le plaignant a considéré cet incident comme étant réglé, désignant son voisin comme un ami (D. 77-78 l. 226-238).