Le mobile du prévenu serait clair, compte tenu du triangle amoureux préexistant et des rituels de magie noire qu’il avait commandités. La chronologie des événements serait limpide et, contrairement à ce qui a été plaidé par la défense, les heures de départ et d’arrivée du plaignant ne seraient que des estimations. Tout concorderait ainsi avec l’analyse du téléphone du prévenu, lequel aurait pu commettre les faits en 20 minutes. Selon le Parquet