Il a également évoqué ses deux postes de travail et ses projets professionnels (D. 1096 l. 6-8), soulignant la présence en Suisse de sa mère et de son frère, avec qui il a toujours vécu (D. 1096 l. 11-12). Lors de l’audience en appel, le prévenu a réitéré nourrir des projets professionnels, mais ceux-ci demeurent aussi vagues et hypothétiques qu’en première instance. Dix-huit mois après le jugement de première instance, il a changé d’orientation, n’a pas finalisé la formation qu’il avait annoncée et n’a entrepris aucune démarche concrète allant dans le sens d’une stabilisation professionnelle.