qu’une expulsion de Suisse contrarierait ses projets d’avenir, souhaitant poursuivre des études supérieures et des formations dans ce pays (D. 178 l. 404-405). Lors de l’audience devant le Tribunal de première instance, il a indiqué être en Suisse depuis ses six ou sept ans et avoir effectué l’essentiel de sa scolarité et de sa formation ici. Il a également évoqué ses deux postes de travail et ses projets professionnels (D. 1096 l. 6-8), soulignant la présence en Suisse de sa mère et de son frère, avec qui il a toujours vécu (D. 1096 l. 11-12).