Cette attitude est d’autant plus problématique que plusieurs coauteurs ont reconnu leur participation, alors que le prévenu a continué à nier les faits les plus graves, renforçant ainsi la détresse de la partie plaignante, laquelle a eu besoin d’un suivi thérapeutique. S’il conserve évidemment le droit de contester les faits, l’absence de remise en question sincère, son manque d’égards envers la victime et le caractère défensif et variable de ses déclarations traduisent une attitude peu compatible avec une véritable évolution personnelle.