L’ensemble de ces éléments révèle que la situation dans laquelle il se trouve résulte en grande partie de ses propres choix, le prévenu ayant délibérément renoncé à maintenir une activité professionnelle stable avant de s’abstenir ensuite d’accomplir les obligations élémentaires liées à son statut de chômeur. Lors de l’audience des débats en appel, il a évoqué divers projets d’avenir et affirmé vouloir se réorienter, mais la 2e Chambre pénale constate qu’il n’a entrepris aucune démarche concrète en ce sens.