Les commissions compétentes ont alors décidé de revenir sur les dispositions en question. La proposition ainsi faite par la commission compétente, selon laquelle la peine privative de liberté minimale d'un an peut être réduite, notamment si l'auteur ne figure pas au casier judiciaire pour infraction aux règles de la circulation, a été adoptée par le Conseil national (BO 2022 CN 1383). L'objectif était à nouveau notamment d'accorder aux tribunaux une certaine marge d'appréciation afin de pouvoir privilégier les délinquants primaires (BO 2022 CN 1384). La peine privative de liberté minimale d'un an prévue à l'art.