lequel celle-ci se trouvait. Bien qu’il n’ait pas exercé de violence physique ni proféré de menaces verbales directes, sa présence constante et son absence d’opposition ont soutenu psychologiquement le groupe et consolidé le climat d’intimidation. Ce faisant, il a participé à l’exercice du pouvoir de contrainte ayant privé la victime de sa liberté de mouvement. Son rôle a ainsi dépassé celui d’un simple spectateur ou complice et répond aux critères jurisprudentiels de la coactivité, dès lors qu’il a pris part de manière concernée et déterminante à la commission de l’enlèvement.