La menace formulée par L.________, consistant à imposer à la partie plaignante le choix entre être violemment agressée ou être emmenée et laissée à F.________, constitue une menace de dommage sérieux au sens de la jurisprudence. L’alternative proposée était, dans les deux cas, objectivement propre à porter une atteinte grave à l’intégrité physique ou psychique de la partie plaignante. Cette menace était d’autant plus efficace qu’elle a été formulée dans un cadre collectif, dans un espace restreint et clos, et en présence de personnes masquées, ce qui accentuait la pression psychologique sur la partie plaignante.