Cette situation a créé une intimidation collective, suffisamment forte pour impressionner une personne de sensibilité moyenne et restreindre sa liberté de décision, remplissant ainsi les conditions d’une contrainte psychologique au sens de l’art. 181 aCP. Cette contrainte a eu une influence directe sur le comportement de la partie plaignante, qui, par crainte de subir des violences, a obtempéré aux ordres du groupe en réinitialisant son téléphone et en communiquant son code d’accès.