34 étaient objectivement aptes à entraver de manière substantielle la liberté de décision ou d’action de la victime. Par son intensité et ses effets, cette menace équivaut à l’usage d’une violence ou d’une menace sérieuse, au sens de la jurisprudence, et doit être considérée comme illicite. 20.1.4 Toutefois, contrairement aux considérations du Tribunal de première instance, la contrainte ne saurait être considérée comme consommée. En effet, pour que l’infraction de l’art.