D. 1080 l. 10-11) Formulée tardivement et non corroborée par d’autres éléments au dossier, il n’y a pas suffisamment de preuves au dossier pour retenir ce point qui n’est en tout état de cause pas renvoyé et ne pourrait de toute manière être retenu à charge du prévenu. 13.7.2 Contrairement aux allégations de la défense, il ressort clairement que le téléphone de la partie plaignante a été dérobé puis réinitialisé à un moment où le prévenu était en mesure d’observer les événements. Celui-ci ne s’est pas comporté de manière passive, contrairement à ce qu’a soutenu la défense.