En effet, le prévenu a reconnu que la victime était venue de F.________ et qu’il était impliqué dans « les histoires » (D. 148 l. 140-143), suggérant une certaine implication. S’il a nié toute participation active, le prévenu a reconnu avoir suivi le groupe jusqu’à E.________, prétendument sans connaître les intentions du groupe (D. 148 l. 131-132), déclarant simplement qu’il « traînait avec deux personnes » (D. 174 l. 248-252). Il n’a toutefois fourni aucun nom, persistant à refuser de donner l’identité des autres participants, bien qu’il les connaisse (D. 147 l. 101). Son récit souffre ainsi d’un manque de cohérence évident