L’explication selon laquelle le prévenu se serait simplement trouvé au mauvais endroit au mauvais moment à la suite d’un rendez-vous donné via Snapchat pour « traîner » (D. 146 l. 51-52) n’est pas crédible. En effet, le prévenu a affirmé avoir été occupé par son téléphone, ne voulant pas s’impliquer, tout en se déplaçant néanmoins avec le groupe durant l’ensemble des faits concernant la partie plaignante. Cette contradiction prouve une implication bien plus importante que celle que le prévenu a bien voulu admettre. 13.6.4