Elle a soutenu que la mémoire de la victime avait pu être altérée par le traumatisme et a rappelé, sur la base des déclarations de Q.________ et de AM.________, que le téléphone aurait été volé dans la cave de E.________. Concernant l’enlèvement, la défense a affirmé qu’aucune preuve ne liait le prévenu aux violences ou à l’enlèvement, sa présence à E.________ étant fortuite et non déterminante. Elle a souligné qu’il n’y avait pas d’élément prouvant que le prévenu ait participé aux faits ni qu’il ait contraint la victime.