Entre le rapport complémentaire du 25 août 2021 et la reprise des investigations le 27 avril 2022, environ huit mois se sont écoulés sans activité, suivis d’une suspension de cinq mois entre l’audition de W.________ du 22 août 2022 et celles menées le 26 janvier 2023, et d’une nouvelle pause d’environ dix mois entre le dépôt de l’acte d’accusation le 17 mai 2023 et la citation de première instance du 20 mars 2024. Bien qu’aucune de ces périodes isolées n’atteigne douze mois, leur cumul révèle une violation partielle du principe de célérité, d’autant plus que le dossier ne présentait pas de complexité particulière.