Le comportement du prévenu, limité à deux consommateurs identifiés, dont un client quasi-unique dépendant, ne peut être considéré comme mettant en danger la santé de nombreuses personnes. 19.8 Au vu de ces éléments très particuliers et exceptionnels, la 2e Chambre pénale doit nier dans le cas d’espèce l'existence d'un cas grave et considère les faits comme une infraction simple à la Loi sur les stupéfiants. 19.9 Les éléments objectifs et subjectifs de l’art. 19 al. 2 let. a aLStup ne sont ainsi pas remplis.