Il a également mentionné des périodes d’arrêt lorsque ses finances étaient insuffisantes, notamment lors d’une période de chômage d’environ dix-huit mois entre 2014 et 2015, durant laquelle il aurait moins consommé (D. 116 l. 227 et 230). En 2018, sa consommation hebdomadaire était d’environ un à deux grammes jusqu’à ses problèmes de santé (D. 116 l. 237-238), et il n’aurait pas eu d’autre fournisseur que le prévenu (D. 116 l. 241). La puissance de la cocaïne pouvait varier (D. 117 l. 245).