Il n’a tout d’abord pas été capable de décrire ses fournisseurs, parlant d’un arabe près de la gare ou de personnes à qui il avait demandé « comme cela », ou encore que c’était dans la rue qu’il trouvait de la drogue. S’agissant de ventes effectuées à d’autres consommateurs que F.________, le prévenu a maintenu un flou très artificiel, passant de « si je vois la personne je peux vous dire si je la connais et si j’ai remis de la drogue à elle » (D. 116 l. 206) à « pas trop » (D. 117 l. 254, la question étant « Est-ce que cela veut dire que vous vendiez de la drogue à d’autres personnes que F.________ ? ») pour finir par «