S’il a dans un premier temps nié tout trafic de cocaïne et affirmé qu’il n’était qu’un simple consommateur, il a fini par admettre en audition de confrontation face à F.________ que les ventes détaillées par ce dernier depuis leur rencontre étaient correctes (D. 115 l. 179 ss : « Je lui ai effectivement remis de la cocaïne par la suite. Il me disait des fois qu’il avait besoin d’un gramme de cocaïne. Ce qu’il a dit c’est la vérité »).