11.14 La défense invoque un déni de justice en lien avec la violation du principe de célérité, compte tenu du fait que la question de la libération conditionnelle du recourant n’a pas encore été tranchée. Or il est relevé que c’est bien Me B.________ qui, suite à l’annonce de son mandat, a demandé l’annulation de l’audition du recourant prévue initialement le 16 avril 2024 pour l’examen de sa libération conditionnelle. Aucune violation du principe de célérité n’est constatée dans la procédure au fond.