La défense n’invoque pas non plus que l’état de santé du recourant se serait amélioré, qu’il aurait accepté sa médication ou aurait entrepris un quelconque suivi thérapeutique avec sérieux et implication. Elle se borne à relever que le recourant « aurait pu » réaliser des progrès pendant ses nombreuses années de détention, mais force est de constater que cela n’a pas été le cas et la défense ne prétend pas non plus que cela ait été fait. 6