11.11 La défense invoque que la complexité de la procédure de libération conditionnelle, mêlant des éléments juridiques et psychiatriques, nécessite l’assistance d’un avocat, le recourant n’étant pas capable de se défendre seul. Son propre état de santé mental ne le permettrait pas non plus. La question centrale de cette procédure a trait à l’évolution de la pathologie dont il souffre et à son manque d’adhésion thérapeutique, qui a mené à une absence totale d’évolution depuis de nombreuses années. Ce sont ainsi bel et bien les aspects psychiatriques qui constituent la base de l’analyse à effectuer.