Il a déclaré avoir décidé de tuer pour aller en prison et ne pas finir dans la rue (D. SPESP 3220). Il considère ses crimes comme « assez bien réussis », précisant que ses victimes l’avaient un peu mérité et que l’acte commis sur son codétenu avait été fait dans le but de prolonger sa peine de prison (D. SPESP 3225). De telles déclarations ainsi que l’attitude du recourant, couplées à son absence d’engagement thérapeutique, démontrent qu’il n’a aucunement pris conscience de ses actes et qu’un risque de récidive très élevé et actuel existe.