Il n’y a aucune évolution du risque de récidive et il est probable que le recourant commette de nouvelles infractions violentes et non-violentes s’il devait être remis en liberté (D. SPESP 3269). De plus, la probabilité qu’il abuse d’un assouplissement est considérée comme moyenne à haute (D. SPESP 3267) et la probabilité qu’il fugue, s’il devait bénéficier de mesures d’assouplissement, est évaluée comme étant moyenne (D. SPESP 3269).