Cela étant, la continuation de la médication est une condition sine qua non pour la stabilité de son état, étant relevé qu’il n’accepte qu’une médication par dépôt (D. SPESP 3264). Ce faisant, l’argument de la défense qui invoque que le fait que le recourant refuse d’augmenter sa médication ne devrait pas automatiquement exclure la possibilité d’une évolution favorable tombe à faux, tant cet élément apparaît essentiel dans la stabilisation et la possibilité d’une évolution positive de l’état de santé du recourant.