11.7 Il ressort du dossier que le recourant remet toujours en question le diagnostic des psychiatres et qu’il rejette en très grande partie tout suivi ainsi que sa médication neuroleptique. Selon l’expertise psychiatrique, il « n’est pas accessible à un travail thérapeutique hors des discussions autour du quotidien et de la gestion des conflits », les entretiens se limitant ainsi à un « accompagnement de soutien ». Un travail focalisé sur les infractions commises n’a pas pu être réalisé jusqu’à présent en raison de son manque de coopération (D. SPESP 3235).