11.6 S’agissant des chances de succès du recourant dans la procédure en cours devant la SPESP, la Cour de céans se réfère par conséquent à l’expertise psychiatrique susmentionnée, qui confirme que le recourant est atteint de troubles psychiatriques graves, à savoir d’une schizophrénie (DSM-5, 295.90). Il est précisé que le recourant avait vraisemblablement commis les infractions pour lesquelles il a été condamné lors d’un épisode aigu d’allure paranoïde-psychotique, dans le contexte de sa schizophrénie. Son comportement durant sa mesure d’internement, qui est parfois difficile, est également une expression de la pathologie dont il souffre.