11. En l’espèce 11.1 Dans sa décision sur recours, la DSE retient, sur la base de l’expertise du Prof. Dr. méd. C.________ du 21 avril 2022, qu’il existe un risque de récidive élevé chez le recourant, qui souffre de schizophrénie d'allure paranoïde. Elle a mis en exergue son manque de coopération dans le suivi de son traitement et son refus catégorique d’augmenter sa médication neuroleptique. En cas de libération, le risque de récidive augmenterait d’autant plus du fait qu’il se retrouverait dans un environnement inconnu, non sécurisé, non contrôlé et ne prendrait vraisemblablement pas son traitement.