18. En résumé, les dispositions relatives à la révision pourraient ne pas être applicables s’agissant d’une expulsion, ce qui rendrait d’emblée irrecevable la demande. Même si une révision était abstraitement possible, il tombe sous le sens qu’il n’existerait aucune cause valable de révision puisque les motifs sont manifestement mal fondés. Partant il convient de ne pas entrer en matière sur la demande de révision du 17 septembre 2024.